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Voit-on ?

lundi 20 avril 2009, par Gil

Qu’il reste une page à couvrir, encore de graffitis, ce vous troublant constaté, ressentir une fois parmi les nombreuses, cette dernière fois, celle où l’on c’est martyrisé l’iris, ce blasphème d’aveugle ?

Le coeur dans une brouette comme lit sur un quai dénaturé. S’ouvre des salons de conversations, une matrice qui se fabrique, foutue France face au mur de la énième souffrance contenue. La figure dépourvue d’un Christ devant l’autel est la même, portrait, le même pendant repoussant les vagues frappantes, les murs hauts ouverts à la lumière, ouverte à la Scène de Cana, à l’entrevoir, mon plus grand problème, c’est l’autre, sa présence qu’il croit obligeante, très encombrante, théâtralité d’une mort annoncée sans mesure du mot porté à la connaissance, renonçant à l’office et son couteau... Et puis pleurnicher, pour jouir du blasphème, le fils et son cou, tôt penché, parlant beaucoup et disant moins, cet art de célébrer un terroir de conscience suggestif.

Emérande Expat, botte, ne répond jamais à ta question sans demande, le près d’une balance, deux plateaux d’inégalité, le mensonge et la Soeur Vérité et son obligé de travail, mystère d’ombre Emérande Expat ose la poser... C’est quoi ton désert bel esthète ?

Toi statue aux yeux brûlés, toi plus flashé que Saturne, Toi, l’oreille universelle subissant son incomplétude de pièce soeur dans sa blessure sortit de la raison, plus de souffle, enivré pour continuer quelque part une vie creuse de certitudes, parlant à une morte, la frêle chose brûlée, miroir de l’os abandonné vers le gisant, laissant tomber vers la clarté, on la sait sans pouvoir la résoudre, l’insuffisance de ce monde porteur de la culpabilité, du contrepoids hors de son propre corps sale, par moment animé de la brutalité extraite, surgit ma sudation honteuse... Viens, belle conscience au mobile guerrier, viens à nous Emérande Expat, viens toi toisant le concert égoïste, viens à tout va et vloo, livrant les éléments qui ne se connaissent pas, délivre l’onctueux des soleils blancs, des pâles en marche, mon terroir... Gaza, Jérusalem, mon esplanade... L’homme cité, j’ai rue Salem et Boris le vendeur d’igloo en coeur froncé et fondant.

PlumeSulfureuse, PaupièreDeTerre.

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